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La ménagerie de verre



De Tennessee Williams
Traduction : Isabelle Famchon
Mise en scène et scénographie : Daniel Jeanneteau
  • Distribution
  • Equipe
  • Mentions de production

Avec Solène Arbel, Quentin Bouissou, Dominique Reymond, Olivier Werner
Sur la vidéo Jonathan Genet

Assistant mise en scène et scénographie Olivier Brichet, lumières Pauline Guyonnet, costumes Olga Karpinsky assistée par Cindy Lombardi, Réalisation costumes Studio FBG2211, son Isabelle Surel, vidéo Mammar Benranou, collaboratrice à la scénographie Reiko Hikosaka Régie Générale Jean-Marc Hennaut et Karine Gérard Régie lumière Pauline Guyonnet Régie son Benoît Moritz
Remerciements à Marie-Christine Soma

Production Maison de la Culture d’Amiens – Pôle européen de création et de production, Studio-Théâtre de Vitry, T2G – Théâtre de Gennevilliers
Coproduction La Colline – Théâtre national, Espace des Arts – Scène nationale de Chalon-sur-Saône, Centre Dramatique National Besançon Franche-Comté, MCB° Maison de la Culture de Bourges – Scène Nationale, Shizuoka Performing Arts Center (Japon), Institut français

Descriptif

Saint-Louis dans le Missouri. L’appartement des Wingfield donne sur une impasse. Amanda, la mère a été abandonnée par son mari. Elle vit avec son fils, Tom, poète, employé dans une usine de chaussures et sa fille, Laura, fragile, qui collectionne de petits animaux en verroterie.  Invité le temps d’une soirée, apparaît un joyeux garçon, Jim. Enfin un galant pour Laura ? 

C’est à l’occasion d’une commande de Satoshi Miyagi pour travailler au Japon avec les acteurs de la troupe de Shizuoka (2011) que Daniel Jeanneteau découvre le théâtre de Tennessee Williams (1911-1983) qu’il pensait « ne pas aimer ». Le metteur en scène est sensible à l’extraordinaire richesse de la Ménagerie de verre (1944) qui lui ouvre « un champ de liberté et de rêve inattendu ».  Cinq ans plus tard, Daniel Jeanneteau construit cette version française autour de Dominique Reymond dans le rôle d’Amanda, entourée de Solène Arbel (Laura), Quentin Bouissou (Jim) et Olivier Werner (Tom), tous soumis à une densité de jeu éblouissante. Car La Ménagerie de verre est une « pièce de la mémoire », comme le dit Tennessee Williams, qui fait de Tom, le narrateur et l’acteur de l’histoire qu’il raconte. Échappant à tout réalisme, la pièce s’inspire du vécu de l’auteur et témoigne de son amour infini pour sa sœur qui souffrait d’une maladie mentale. Un chef-d’œuvre du théâtre américain du XXe siècle.

Autour du spectacle

Au bord du plateau rencontre avec l’équipe artistique le jeudi 30 mars après la représentation

  • Réserver

Infos pratiques

29 mars › 2 avril Lille - Grande salle

  • Horaires

    MER. 29 MARS - 20H
    JEU. 30 MARS - 19H
    VEN. 31 MARS - 20H
    SAM. 1er AVR. - 19H
    DIM. 2 AVR. - 16H
  • Durée

    2H15

    Tarifs

    • Plein tarif : 27€
    • + de 60 ans : 21€
    • - de 30 ans : 10€
    • Demandeur d'emploi : 7€



La presse en parle

> Blog.mediapart, le 29 février 2016
« La pièce se passe dans la mémoire. Comme elle se passe dans la mémoire, elle est toute en demi-teinte, sentimentale, non réaliste. Dans la mémoire, tout semble se passer en musique. »
Jean-Pierre Thibaudat

> Télérama, le 28 mars 2016
« Daniel Jeanneteau sait donner une dimension de songe éveillé à ces souvenirs fondateurs de l’auteur, cette mémoire familiale et primitive qui si souvent taraude, lamine, abîme. »
Fabienne Pascaud

> Les Echos, le 1er avril 2016
« Le metteur en scène a pris la pièce par le bon bout en créant une distance radicale, tant dans la gestuelle – les acteurs se meuvent lentement, avec grâce, comme par peur de se briser – et dans le jeu, décalé – avec des voix semblant sortir parfois d’un disque ne tournant pas tout à fait à la bonne vitesse. »
Philippe Chevilley

> La Terrasse, le 22 février 2016
« Les événements ne se déroulent jamais comme on les attend, les personnages sont mouvants, surprenants. Et terriblement humains. Une grande réussite. »
Eric Demey