‹ voir toute la saison

jan karski



(Mon nom est une fiction)

d’après le roman de Yannick Haenel
Mise en scène et adaptation Arthur Nauzyciel
  • Distribution
  • Equipe artistique
  • Mentions de production

Avec Manon Greiner, Arthur Nauzyciel, Laurent Poitrenaux et la voix de Marthe Keller

Vidéo Miroslaw Balka, musique Christian Fennesz, décor Riccardo Hernandez, regard et chorégraphie Damien Jalet, son Xavier Jacquot, costumes José Lévy, lumière Scott Zielinski

Production déléguée : Théâtre National de Bretagne/Rennes

Production : Centre Dramatique National Orléans/Loiret/Centre

 

Coproduction : Festival d’Avignon ; Les Gémeaux Scène nationale de Sceaux ; CDDB-Théâtre de Lorient, CDN ; Maison de la Culture de Bourges, Scène nationale ; La Comédie de Reims CDN, Festival Reims Scènes d’Europe.

Avec le soutien de la Région Centre, de l’Institut Polonais de Paris et de la Fondation d’entreprise Hermès dans le cadre de son programme New settings.

Avec la participation de l’Institut Français.

Avec l’aide du théâtre TR Warszawa et de l’Ambassade de France en Pologne

Le décor a été construit dans les ateliers de la Maison de la Culture

Descriptif

Varsovie, 1942. La Pologne est dévastée par les nazis et les Soviétiques. Jan Karski est un messager de la Résistance polonaise auprès du gouvernement en exil à Londres. Il rencontre deux hommes qui le font entrer clandestinement dans le ghetto de Varsovie afin qu’il dise aux Alliés que les Juifs d’Europe sont en train d’être exterminés. Jan Karski alerte les Anglais et rencontre le président Roosevelt en Amérique. Mais son appel restera sans suite. Le destin de cet homme, confronté à la passivité des démocraties face au génocide organisé par les nazis, interroge Yannick Haenel qui écrit, en 2009, un roman construit en trois temps : celui de la parole filmée qu’il retranscrit, celui de l’autobiographie de Karski et, enfin, celui de l’imaginaire du romancier qui fait parler le héros au présent. L’adaptation d’Arthur Nauzyciel suit fidèlement le roman. Répété à Orléans, New York et Varsovie, Jan Karski (Mon nom est une fiction) a été créé en ouverture du Festival d’Avignon 2011.

05 picto+

Autour du spectacle

– Le roman Jan Karski est publié aux Ed. Gallimard

Rencontre – débat avec la MESHS et CitéPhilo, lundi 19 mars à 19h dans la Grande salle.
Une évocation du destin de Jan Karski, cet émissaire de la Résistance polonaise, qui tenta obstinément de faire comprendre aux dirigeants alliés qu’il avait vu l’extermination des Juifs dès l’été 1942 dans le Ghetto de Varsovie et dans ce qu’il a cru être le camp de Belzec.
Avec Jean-François Rey, président de Philo Lille, Annette Becker, professeure d’histoire à Paris-Nanterre, qui vient d’écrire Messagers de la Shoah, Raphaël Lemkin, Jan Karski et les génocides (Fayard) et Arthur Nauzyciel, metteur en scène. Modérateur, Jean-Marie Duhamel, historien.

– Au bord du plateau, rencontre avec l’équipe artistique le jeudi 22 mars après la représentation

– Lever de rideau le vendredi 23 mars à 19h15
Un midi, un regard le vendredi 23 mars à 12h30. Arthur Nauzyciel s’improvise guide-conférencier et mène la visite au Palais des Beaux-Arts.

– Téléchargez le dossier pédagogique du spectacle

  • Réserver

Infos pratiques

16 mars › 23 mars Lille - Grande salle

  • Horaires

    Ven. 16 mars à 20h
    Sam. 17 mars à 19h
    Dim. 18 mars à 16h
    Mar. 20 mars à 20h
    Mer. 21 mars à 20h
    Jeu. 22 mars à 19h
    Ven. 23 mars à 20h
  • Durée

    2h40

    Tarifs

    • Plein tarif : 25€
    • + de 60 ans : 20€
    • - de 30 ans : 10€
    • Demandeurs d'emploi, intermittents : 10€


Video


La presse en parle

> Le Figaro, le 4 mars 2010
« On voit Karski passer d’un pays à l’autre au péril de sa vie, se faire capturer par la Gestapo, subir la torture, reprendre sa liberté, plonger de nouveau dans la clandestinité, s’introduire au coeur du ghetto de Varsovie, visiter un camp d’extermination, et finalement décrire l’horreur dont il a été témoin aux responsables alliés, Eden et Roosevelt notamment. »
Eric Roussel

> Télérama, le 1er juillet 2011
« … au moment où les témoins directs de la Shoah vont disparaître, comment la mémoire du crime, de la tragédie, va-t-elle se perpétuer si les artistes ne s’en emparent pas ? Qui assurera alors la continuité du discours ? »
René Solis 

> La Terrasse, le 10 juillet 2011
« Le roman de Yannick Haenel parvient à nous faire toucher quelque chose de cette douleur inouïe. Il se fait le passeur du message de Karski qui n’a pas été entendu. Le porter à la scène, 70 ans après les faits, est une façon de le donner à entendre à nouveau, de réparer cette blessure. »
Gwénola David

> La Terrasse, le 29 mai 2017
« … l’une des grandes qualités de cette mise en scène réside pourtant dans cette façon de ne pas céder à la tentation de l’efficacité pour tracer la voie d’un geste de théâtre ample. Un geste de théâtre libre et sans concession. »
Manuel Piolat Soleymat

> Les Inrocks, le 6 juin 2017
« Avec tendresse, émotion et humour, Arthur Nauzyciel reprend son adaptation du roman de Yannick Haenel consacré à Jan Karski, l’annonceur de la Shoah dont le message ne fut pas entendu. »
Patrick Sourd

> La Voix du Nord, le 17 mars 2018
« L’histoire de la vie de ce résistant polonais force l’admiration. On ne peut ressortir indemne de ce spectacle hors normes. »
Frédérick Lecluyse