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Marie Desplechin
Sa biographie

Née à Roubaix, journaliste de formation, elle se consacre presque exclusivement et avec passion à l’écriture de livres pour la jeunesse dont la célébrissime série pour ados Verte (L’école des loisirs).

Après Trop sensibles (Éd. de l’Olivier), un recueil de nouvelles très remarqué, son premier livre pour adultes Sans moi (Éd. de l’Olivier) rencontre un succès fulgurant et la fait connaître du grand public. Suivront La Vie sauve (Le Seuil) écrit avec Lydie Violet (prix Médicis essai 2005) puis Danbé (Calmann-Lévy) avec Aya Cissoko, qu’on découvrira cette saison en théâtre sonore. Elle a choisi de nous accompagner dans la nouvelle aventure du Théâtre du Nord en acceptant la présidence de l’École du Nord.

Ses actus

14.09.2016 – Parution de Sothik, avec Sothik Hok, récit d’une enfance sous les khmers rouges.

10.10.2016 – Avant-première, à Lille, du film Le Journal d’Aurore, réalisé par Emilie Deleuze, inspiré des trois tomes du Journal d’Aurore.

05.04.2016 – Marie Desplechin se confie à Télérama lors d’un entretien qui explore son rapport à l’enfance. A découvrir juste ici.

08.12.2016 – Télérama interroge les 8 parrains-marraines des Etats Généreux. Marie Desplechin se livre à l’exercice. Retrouvez son entretien.

10.12.2016 – Marraine Lilloise des États Généreux de la Culture, organisés à l’initiative de Télérama. Découvrez ici son discours pour l’inauguration de cette journée.

11.01.2017 – Sortie en salle du film « Jamais contente« , réalisé par Emilie Deleuze. Une adaptation du roman « Le journal d’Aurore » de Marie Desplechin. Interview de Marie Desplechin par MademoiZelle.com.

Être artiste ou auteur du Collectif du Théâtre du Nord… par Marie Desplechin

« Je n’ai pas le sentiment de participer à « un » collectif, mais au collectif « du Théâtre du Nord ». Si j’ai rejoint le groupe, c’est d’abord parce que le théâtre ouvre ses portes sur la place de la Déesse, qu’il est le grand théâtre de Lille (et j’aimerais tant parler de Tourcoing), qu’il travaille pour l’agglomération, et par-delà pour la région. Je n’ai pas, à la différence de mes collègues, et en dépit de quelques tentatives modestes, d’expertise dans le théâtre. Mais pour le Nord, j’ai un attachement profond et une vraie familiarité. L’autre raison de ma présence est une sympathie ancienne pour les membres de l’équipe, la confiance que j’ai dans leur vision, et ce que je sais de leur engagement de « partageux ».

Il me semble que ces gens que j’estime correspondent idéalement à ce lieu que j’aime.

Au sein des réunions extraordinairement stimulantes du collectif, je me vois plus comme une « personne ressource » que comme une apporteuse d’idées à proprement parler. Je peux faciliter la rencontre avec un écrivain, proposer un projet dans lequel je crois, accompagner une programmation… Faire le pont, quoi. »