André Markowicz

Traducteur

Traducteur passionné du russe, on lui doit l’intégralité de l’œuvre romanesque de Dostoïevski, le théâtre complet de Gogol et, avec Françoise Morvan, celui de Tchekhov (Actes-Sud).

 

Il aime le « dire à la volée » comme lors de cette soirée (février 2015) consacrée à la poétesse Anna Akhmatova, avec la violoncelliste Sonia Wieder Atherton ou à l’occasion des rencontres organisées à la librairie VO. André Markowicz poursuit cette saison un grand projet : traduire trente pièces du répertoire russe 1900-1914 pour L’Ecole de La Manufacture à Lausanne (Les Solitaires Intempestifs). Il travaille aussi à la traduction des correspondances de Tchekhov et attend une réédition en poche (Babel) de son grand œuvre Le Soleil d’Alexandre avec sa traduction de Boris Godounov de Pouchkine.
En octobre 2016, le deuxième volume de ses chroniques Facebook, Partages, paraît aux Éditions Inculte.

 

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Etre artiste ou auteur du collectif du Théâtre du Nord… par André Markowicz

 

« Un collectif, qu’est-ce que c’est ? Je n’en sais rien, mais il y a un principe, celui qui l’initie, ce collectif – Christophe Rauck, parce que c’est lui qui nous a invités, ensemble, à nous retrouver, au Théâtre du Nord. Et il est le seul, lui, à nous connaître tous. S’il nous invite, c’est qu’il pense qu’on peut apporter quelque chose, non ?

Ce qui m’intéresse, ici, outre de découvrir plein de mondes inconnus (ceux de mes camarades du Collectif) c’est de travailler sur les textes, de faire entendre des textes – d’essayer de voir, avec des élèves, par exemple – ceux de l’École du Théâtre, ou, disons, d’un lycée – comment on peut lire un texte, le faire résonner, sentir la profondeur du temps, sans prendre garde, en ce qui me concerne, à l’ici-et-maintenant. Pas pour ne pas y être, mais pour y être à plein.

Et je me sens chez moi ici. »