On connaît le talent de Dominique Sarrazin, infatigable animateur lillois du Théâtre de la Verrière, pour adapter à la scène des oeuvres romanesques fleuves, surtout quand il s’agit de littérature anglaise, et à faire se croiser sur un plateau des dizaines de caractères hauts en couleurs. C’est ce qu’il nous propose avec David Copperfield de Charles Dickens, une oeuvre qui l’attire par sa fantaisie, son extravagance et la généreuse humanité, croquée avec humour et tendresse, qui perce sous la satire la plus mordante.
Dossier pédagogique